Alertes sanitaires

CNOM - Conseil national de l'Ordre des Médecins

Tensions d'approvissionnement en vaccin Hépatite A - Modification de la stratégie vaccinale - 31 mai 2016
Le Professeur Benoît VALLET, Directeur  général de la santé, suite aux tensions d'approvisionnement des vaccins contre l'Hépatite A, nous informe de la modification de la stratégie de vaccination contre l'Hépatite A.
Les informations sur la disponibilité des vaccins sont en ligne sur le site de l'ANSM :
http://ansm.sante.fr/S-informer/Informations-de-securite-Ruptures-de-stock-des-medicaments/VACCINS-ANTI-HEPATITE-A-ADULTES-HAVRIX-1440-U-1ml-ADULTES-VAQTA-50-U-1-ml-suspension-injectable-en-seringue-pre-remplie-Tensions-d-approvisionnement
 
Dans ce contexte, la DGS modifie transitoirement la stratégie de vaccination en s’appuyant sur l’avis actualisé du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) du 19 mai 2016 (http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/AvisRapports) qui recommande :
  • de n’effectuer qu’une seule dose pour les nouvelles vaccinations ;
  • de ne pas faire de rappel pour ceux qui ont déjà reçu une dose, même s’ils sont à nouveau en situation d’exposition (sauf pour les personnes immunodéprimées) ;
  • de vacciner, en priorité :
    • les enfants à partir de l’âge de 1 an, qui vont se rendre dans un pays de haute endémicité
    • les personnes de l’entourage d’un ou plusieurs cas confirmés conformément aux recommandations inscrites au calendrier vaccinal :
      • en milieu familial ;
      • en collectivités.
    • les voyageurs SI les conditions de leur séjour les exposent à un risque élevé de contamination,
    • les personnes immunodéprimées exposées ;
  • de pratiquer une sérologie préalable prouvant l’absence d’immunisation :
    • chez les personnes atteintes de mucoviscidose et/ou atteintes de pathologies susceptibles d’évoluer vers une hépatopathie chronique,
    • chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes,
    • chez les adultes nés avant 1945.
  • l’utilisation de doubles doses de vaccin pédiatrique pour vacciner les adultes est déconseillée

 
Ces recommandations seront actualisées en fonction de la disponibilité des vaccins.
Ses services, en lien avec l'ANSM, continuent de suivre attentivement la situat

Procéduire à suivre en cas de suspicion d'un cas EBOLA - 15 octobre 2014
En savoir + : Fiche d'information, destinée aux médecins, qui a été élaborée conjointement par le Conseil National de l'Ordre des Médecins (CNOM) et les services de la DGS en charge de ce dossier. Cette fiche contient les éléments d'information indispensables pour connaître la conduite en cas de suspicion d'un cas EBOLA au sein de sa patientèle.
Par ailleurs, des documents sont téléchargeables sur le site internet du Ministère de la Santé, qui peuvent être affichés dans les cabinets médicaux et les établissements qui reçoivent des patients. Cette affiche a aussi été traduite en anglais pour en faciliter la compréhension par certains patients.
Dans tous les cas :
> Appeler le centre 15 où vous serez mis en rapport avec le médecin régulateur SAMU
> Ne jamais envoyer un cas suspect de maladie à virus EBOLA aux urgences

ARS d'Aquitaine - Agence régionale de Santé d'Aquitaine

Bulletin de veille sanitaire (BVS) n° 6 de la Cire Nouvelle Aquitaine sur le bilan régional 2015 du VIH et des IST (Syphilis et Gonococcie) - 1er décembre 2016

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, veuillez trouver ci-joint ledernier Bulletin de Veille Sanitaire (BVS) présentant le premier bilan régional de la surveillance de l’infection à VIH et des IST (syphilis et gonococcie) pour 2015. Ce BVS sera prochainement mis en ligne sur le site de Santé publique France.
Pour en savoir plus sur le bilan national 2015, veuillez cliquer sur le lien suivant : http://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida-1er-decembre-2016.
En savoir + Bulletin de veille sanitaire n° 6 - Décembre 2016 : Le VIH et les infections sexuellement transmissibles en Nouvelle-Aquitaine
Bulletin de veille sanitaire (BVS) n° 4 de la Cire ALPC sur le bilan 2015 des Légionelloses - 28 septembre 2016

Vous trouverez ci-dessous le Bulletin de veille sanitaire (BVS) de la Cire ALPC (Cellule d'Intervention en Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes) sur le bilan annuel 2015 des Légionelloses.
En savoir + : Bulletin de veille sanitaire n° 4 - Septembre 2016 : La légionellose en Nouvelle-Aquitaine
Moustique tigre transmetteur des virus Chikungunya, Dengue et Zika en Gironde - 24 mai 2016
Le département de la Gironde est classé au niveau 1 du plan antidissémination chikungunya, dengue et zika dans la mesure où le moustique-tigre qui est le vecteur de ces maladies y est implanté.
Aussi à titre de prévention, un dispositif de surveillance renforcée des cas suspects de chikungunya, de dengue et de zika est mis en place.
Il s'agit pour vous de signaler à l'ARS sur la bal ars33-alerte@ars.sante.fr ou par fax au 05 67 76 70 12 tous les cas suspects en complétant une fiche de signalement dès la suspicion clinique sans attendre le résultat des analyses de laboratoire.
Aussi, veuillez trouver un courrier s'y rapportant accompagné de la fiche de signalement et l'affiche sur la conduite à tenir devant des cas suspects ou confirmés de chikungunya, de dengue et de zika.
Nous vous indiquons également les liens vers les documents « Repères pour votre pratique » de l'INPES :
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1462.pdf et http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1708.pdf
http://www.ars.aquitaine.sante.fr/Moustique-tigre-Aedes-albopict.171390.0.html 
En vous remerciant de votre implication.
Campagne "Coupez l'eau aux moustiques !" - 20 mai 2016

Une campagne d’information et de sensibilisation est proposée par l’ARS Aquitaine Limousin Poitou-Charentes et l’ensemble des partenaires concernés pour faire connaître les bons gestes à adopter pour éviter la propagation du moustique tigre.

Pourquoi lutter contre ce moustique ?
Le moustique tigre peut, dans certaines conditions très particulières*, être vecteur des virus du Chikungunya, de la Dengue et du Zika. Même s'il n'existe pas d'épidémie de ces maladies actuellement en France métropolitaine, la vigilance de chacun est précieuse pour limiter les risques :
  • Eviter la prolifération des moustiques potentiellement vecteurs de ces maladies (en éliminant les eux stagnantes ou réservoirs d’eau où le moustique se reproduit),
  • Se protéger contre les piqûres de moustiques (particulièrement lors de voyages dans des zones où le moustique tigre est présent).

* L’apparition de cas en métropole nécessite qu’un moustique tigre pique un malade revenant d’un pays où sévissent ces maladies et transmette le virus lors d’une 2ème piqûre à une personne saine.

Zoom sur le moustique tigre

Le moustique Aedes albopictusplus communément appelé « moustique tigre » en raison de ses zébrures, est un moustique d'origine tropicale. Il est de petite taille, environ 5 mm. Son expansion est mondiale, favorisée par le développement des transports internationaux, et touche de nombreux départements français. En région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, l’implantation du moustique tigre est confirmée en Gironde, en Dordogne, dans le Lot-et-Garonne, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques.

Campagne « Coupez l’eau aux moustiques ! »  à télécharger

En savoir + : Arcticle clé en main - Affiche - Carte postale - Check-list : comment supprimer les gîtes larvaires chez soi ?
Cliquez ici pour plus d’informations sur le moustique tigre et sur cette campagne d’information.

Campagne de prévention destinée aux voyageurs
En savoir + :
Affiche "Vous partez dans une région où des cas de chikungunya, dengue ou zika ont été signalés"
Affiche "Vous revenez d'une région où des cas de chikungunya, dengue ou zika ont été signalés"
Dépliant "Chikungunya, dengue, zika : voyagez en adoptant les bons gestes"
Affiche "Comment prévenir une épidémie de chikungunya ou de dengue ?"
Cliquez ici pour plus d’informations sur les conseils aux voyageurs.

Nouvelle définition de cas InVS - 13 août 2015
Dans le cadre de la surveillance des infections liées au MERS-CoV, nous vous prions de bien vouloir trouver ci-jointe la nouvelle définition de cas de l'InVS en date du 13 août 2015 (les modifications de la définition de cas par rapport à celle du 11 juin 2015 concernent la suppression de la notion de patients ayant séjourné dans les établissements de santé de Corée du Sud).
En savoir +
Recommandations concernant la prise en charge de cas suspects de maladie à virus EBOLA - 7 août 2014
L’épidémie de maladie à virus Ebola progresse de façon significative en Afrique de l’Ouest.
Le risque d’importation du virus Ebola, par le biais des voyageurs au sein de l’Union européenne ou en France, reste faible mais ne peut être exclu. Cette situation sanitaire inédite et grave accroit ainsi la possibilité d’avoir à gérer des cas suspects et requiert en conséquence une vigilance accrue de la part des professionnels et des établissements de santé.
Les mesures de prévention déjà décrites restent applicables en particulier se protéger des contacts avec le sang, les tissus ou les liquides biologiques (pas de contamination aérienne).
La direction générale de la santé vous rappelle qu’un cas suspect, selon l’Institut de veille sanitaire, est défini comme toute personne présentant, dans un délai de 21 jours après son retour de la zone à risque (Sierra Leone, Guinée Conakry, Libéria et Nigéria), une fièvre supérieure ou égale à 38,5°C.
Si vous êtes en présence d’un cas suspect, après avoir mis en place les mesures barrières (isolement, port d’un masque chirurgical par le patient…), appelez immédiatement le SAMU-Centre 15 qui en lien avec l’Agence régionale de santé (ARS) et l’Institut de veille sanitaire (InVS) mèneront une évaluation épidémiologique du cas (exclusion ou classement en cas possible).
Si le cas est classé comme possible, le SAMU prendra en charge le patient qui sera dirigé vers l’établissement de santé de référence (ESR) désigné pour prendre en charge spécifiquement ce type de patient.
Pour votre information, depuis le 31 juillet 2014, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international recommande aux Français de suspendre, sauf raison impérative, tout projet de voyage dans les pays où des cas de fièvre hémorragique à virus Ebola sont avérés (Guinée, Sierra Leone, Libéria, Nigéria).
Vous pourrez trouver des informations complémentaires sur le site du Ministère des Affaires sociales et de la Santé : http://www.sante.gouv.fr/epidemie-d-ebola-en-afrique-de-l-ouest-le-point-sur-les-mesures-des-autorites-sanitaires.html, le point épidémiologique sur le site de l’Institut de veille sanitaire : http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Fievre-hemorragique-virale-FHV-a-virus-Ebola/Fievre-hemorragique-virale-FHV-a-virus-Ebola-Point-de-situation-au-29-juillet-2014 et les conseils aux voyageurs sur le site du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques-20973/article/virus-ebola-guinee-forestiere
 
15 octobre 2014 : Instruction ministérielle sur les modalités de prise en charge des patients pour des cas suspect de maladie à fièvre EBOLA (FHV)
Documents actualisés qui peuvent être également trouvés sur le site du ministère : http://ebola.sante.gouv.fr
Fiche professionnels de santé en ambulatoire - Fiche le point sur EBOLA - Affiche EBOLA
 
24 octobre 2014 : Ci-joint la présentation concernant la gestion d’un cas pour suspicion de fièvre EBOLA, faite par le Dr Michel THICOIPE, SAMU 33, lors de la réunion du groupe technique du Réseau Territorial des Urgences de la Gironde du 23 octobre 2014.
De plus, vous trouverez ci-après, le lien vous permettant d'accéder au site du ministère de la santé à ce sujet : http://ebola.sante.gouv.fr/
Nous vous rappelons que les établissements disposant d'un service d'accueil des urgences (S.A.U) doivent avoir réalisé un exercice au plus tard dans les huit jours qui suivent.
De plus, conformément aux différents messages MARS qui vous ont été adressé par le CORRUS, les établissements doivent mettre en place les formations de leur personnel ainsi que les actions d'information auprès de leurs différentes instances.
Un point sur la réalisation de ces mesures devra être adressé à l'ARS sur la boite mail de la plateforme régionale de veille et d'urgence sanitaire : ars33alerte@ars.sante.fr
 
10 novembre 2014 : http://ebola.sante.gouv.fr/professionnels-de-sante/
 
30 décembre 2014 : Veuillez trouver l'avis du HCSP du 9 décembre 2014 relatif aux équipements de protections individuels dans le cadre de la prise en charge de patients suspects, possibles ou confirmés de maladie à virus Ebola (MVE).
 
20 janvier 2015 : Mise à jour de la définition de cas en ligne sur le site de l'InVS http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Fievre-hemorragique-virale-FHV-a-virus-Ebola
La zone à risque au 18/01/2015 n'intègre plus le District de BAMAKO (Mali)
Surveillance des infections à virus Ebola - Définition de cas au 19 janvier 2015
 
Dans tous les cas :
> Appeler le centre 15 où vous serez mis en rapport avec le médecin régulateur SAMU
> Ne jamais envoyer un cas suspect de maladie à virus EBOLA aux urgences
Message important adressé aux médecins - 2014
Nous vous rappelons l’importance de s’inscrire à « DGS-URGENT » compte-tenu des informations spécifiques et actualisées qui vous sont adressées, notamment les alertes sanitaires.
Inscrivez-vous à la lettre d'information
Les messages « dgs-urgent » sont émis depuis une boîte à lettres 'DGS-URGENT@dgs-urgent.sante.gouv.fr'.
Pour vérifier qu'ils ont bien été émis par une personne autorisée du ministère de la santé, consultez la liste des messages, disponible sur le site Internet du ministère.
Pour y accéder, https://dgs-urgent.sante.gouv.fr/

DGS - Direction générale de la Santé

Alerte sanitaire la Bilharziose - 16 juin 2014
Recommandations de diagnostic et de prise en charge des personnes potentiellement exposées à la bilharziose après baignade dans la rivière Cavu (Corse du Sud) : cliquer ici pour avoir accès au document qui possède deux pièces jointes :
le message d'alerte rapide sanitaire (MARS)
la fiche de signalement des cas confirmés